Le Jeudi 29 octobre 2026, par Benjamin Lepeltier
Egide
En 2026, près d'une entreprise sur trois a subi au moins une cyberattaque au cours des douze derniers mois, selon le rapport Hiscox Cyber Readiness.
Le risque cyber n'est donc plus une menace lointaine. Pourtant, les PME françaises continuent d'investir moins que leurs voisines européennes dans leur protection. Un décalage préoccupant, alors que les conséquences d'une attaque peuvent rapidement mettre en difficulté toute une entreprise.
Selon Planète CSCA, les PME françaises consacrent en moyenne 29 700 euros par an à leur cyber-résilience, un montant inférieur à celui observé au Royaume-Uni, en Espagne ou en Italie. Un chiffre que nous jugeons toutefois nettement supérieur à la réalité observée sur le terrain chez Cyberzen, où la majorité des PME consacrent bien moins à leur cybersécurité,
L'assurance cyber recule également en France. En 2026, 12 % des entreprises déclarent ne disposer d'aucune couverture et ne pas envisager d'en souscrire.
Pourtant, une cyberattaque peut entraîner bien plus que des frais informatiques : interruption d'activité, perte de données, retards de livraison ou perte de confiance des clients.
Ce que le rapport Hiscox 2026 identifie comme le changement le plus important de cette décennie, c'est un glissement dans la réponse des entreprises.
En clair : les entreprises qui s'en sortent le mieux ne sont pas nécessairement celles qui ont le plus de firewalls. Ce sont celles qui ont décidé au niveau de la direction que la cybersécurité était un sujet de gouvernance, pas un sujet du service informatique.
Le rapport Hiscox pointe un problème que les grandes entreprises n'ont pas : les PME manquent de temps, de compétences internes et de budget pour déployer plusieurs outils complexes. Résultat : beaucoup d'entre elles ne déploient rien, ou déploient des solutions partielles qui laissent des angles morts.
C'est précisément ce problème qu'Egide cherche à résoudre. Développé par notre équipe, Egide est un boîtier tout-en-un qui regroupe les principales briques de cybersécurité recommandées par l'ANSSI et la CNIL, pensé spécifiquement pour les TPE et PME.
Concrètement : segmentation réseau, contrôle des accès, analyse des vulnérabilités, VPN, coffre-fort de mots de passe, MFA, patch management, inventaire des actifs et veille cyber. Le tout dans un seul boîtier, branché et opérationnel en 20 minutes, supervisé 24h/24 par une équipe dédiée. Sans avoir besoin d'un DSI à temps plein ou d'une équipe sécurité internalisée.
Ce n'est pas un hasard si les trois piliers d'Egide (infrastructure, gouvernance, protection des équipes) répondent exactement aux trois failles que le rapport Hiscox identifie comme les plus courantes chez les PME : des accès mal contrôlés, une gouvernance inexistante, et des collaborateurs non sensibilisés. L'erreur humaine est citée dans 46 % des incidents selon Hiscox. Egide n'élimine pas l'erreur humaine, mais elle réduit fortement sa surface d'impact.
Le rapport conclut sur un message simple : il ne s'agit plus uniquement d'empêcher les cyberattaques, mais de permettre à l'entreprise de continuer à fonctionner lorsqu'elles surviennent. La question n'est donc plus "comment éviter d'être attaqué ?" Elle est "combien de temps puis-je tenir, et comment je redémarre ?"
Pour y répondre, trois questions méritent une réponse dans votre entreprise cette semaine. Avez-vous un plan de continuité d'activité en cas de cyberattaque, et a-t-il été testé ? Vos équipes savent-elles quoi faire dans les premières heures d'un incident ? Et si vos systèmes étaient chiffrés demain matin, combien de temps faudrait-il pour reprendre une activité minimale ?
Si vous ne connaissez pas les réponses, vous n'êtes pas seul. Mais vous faites partie des entreprises que ce rapport décrit comme vulnérables. Et il existe désormais des solutions conçues pour votre taille, votre budget et vos contraintes. Egide en fait partie.
Sources : Hiscox Cyber Readiness Report 2026 · Le Monde Informatique · Planète CSCA · RiskAssur · Plateya · ITSense · Egide